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Article de Presse

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La saison de compétition est creuse , voilà un petit article issu d’un quotidien national : Le Monde.

Ce souci de communication, en avance sur son temps, a sans doute été un des éléments de la renommée du Solex dans le monde. L’engin a aussi pour lui un maniement facile, une consommation minimale, une solidité exceptionnelle. Aujourd’hui, il intéresse autant les collectionneurs que les simples utilisateurs, qui ont rendez-vous, samedi 22 octobre, à Gien (Loiret), où une vente propose cent cinquante modèles, avec accessoires et pièces détachées.

Les pièces uniques et de petites séries obtiennent les plus hauts prix. Un tandem Solex 3800, commandé à un carrossier vers 1960, est aménagé avec deux places pour adulte, les deux pédaliers reliés entre eux, et un siège de bébé sur le porte-bagages (1 000 € à 1 500 €). Une autre pièce unique, le modèle 3 800 de 1976, a été transformé en triporteur grâce à une caisse en contreplaqué, montée sur deux pneus Solex (800 € à 1 000 €).

Le 3300, d’une série rare et recherchée, se présente avec un tablier imperméable en cuir, des moufles assorties fixées sur le guidon, avec deux sacoches en cuir au porte-bagages (800 € à 1 000 €). Encore plus rare, le Solex Micron de 1957, surnommé le « cyclo de poche », mesure 1,1 m et n’a pas de péda-les. Un exemplaire de couleur bleue, dont le compteur marque 1 662 km, a conservé sa boîte à outils sous la selle et une sacoche bleue (1 000 € à 1 200 €). Le même en rouge, 5 273 km au compteur, a un panier en fil de fer à la place du porte-bagages (800 € à 1 000 €).

Le Solex s’exporte, et un exemplaire du 3800, réalisé pour le marché américain, a des manettes, un guidon et des phares différents de l’original (600 € à 800 €). Au Japon, le Solex 5000 est fabriqué par la firme automobile Daihatsu (modèle Luxe, boîte à outils derrière le siège, 1 000 €).

Dès 1947, la firme Solex s’associe avec BP et diffuse la Solexine, son mélange d’huile et d’essence vendu en bidon de 2 litres. D’abord jaunes (rares), puis verts à partir de 1958, ces bidons, devenus des objets de collection, cotent à partir de 10 € l’unité. Des accessoires et des pièces détachées (sonnettes, repose-pieds, selles, roues, etc.) se négocient à moins de 50 €.

Parmi les modèles standard, les plus recherchés restent ceux des années 1940, qui valent autour de 900 €. Les 660, des années 1955- 1956, se vendent de 300 € à 400 € ; le 3800, des années 1960, de 300 € à500 €. Certains seront réunis en lots pour les pièces détachées (à partir de 100 €).




publié le 25 octobre 2005 par stephane dans Sur le web

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